Auteur

Harlan Coben

C'est l'Audimat qui dicte la politique éditoriale. Si le public regarde, le sujet reste à l'antenne. Sinon les producteurs doivent se creuser les méninges pour trouver un nouveau jouet afin de récupérer l'attention volatile des spectateurs.
Comment est-ce qu'on en arrive là ? Alors qu'on tombe raide amoureux, qu'on rêve de passer chaque instant de sa vie avec l'autre, qu'on s'émerveille de chacun de ses gestes... et un beau jour tout part en fumée, pourquoi ?
Elle me regarda - chose difficile quand on a des poils devant les yeux.
Le monde n'est ni joyeux ni cruel. Il est simplement aléatoire.
Vivre un drame enfonce le clou. Le drame le grave dans votre âme. Si vous n'en sortez pas plus heureux, vous serez probablement meilleur.
Avec les valises qu'il avait sous les yeux, il avait de quoi entreprendre une croisière de trois semaines.
Il n'était pas seulement né avec une cuillère d'argent dans la bouche, mais avec la ménagère tout entière à ses pieds.
L'adolescence est une guerre : on n'en sort pas indemne.
J'ai vu la femme de ma vie disparaître sans se retourner. Je ne l'ai pas suivie. Mon coeur a volé en éclats mais je n'ai rien fait pour la retenir.
Derrière chaque grande fortune, il y a un grand crime.
Le monde était impitoyable, et il fallait se battre pour avoir le dessus.
Si vous n'avez jamais ouvert un de mes livres, arrêtez-vous tout de suite. Allez rendre celui-ci. Prenez-en un autre. Ce n'est pas grave. J'attendrai.
Pour ce qui est du cerveau, je crois au vieil adage : Ce qui ne sert pas se perd.
Son visage s'est affaissé sur lui-même, à la façon d'un édifice aux fondations ébranlées par des explosions.
Un gamin qui vit dans la rue est un peu comme une mauvaise herbe. Plus il y reste, plus il sera difficile de l'en arracher.
L'un des axiomes de Sherlock est le suivant : C'est une grossière erreur que d'émettre des hypothèses avant d'avoir des données... car on a tendance à déformer les faits pour étayer les hypothèses, au lieu que les hypothèses viennent étayer les faits.
Quand on leur pose cette question, la plupart des écrivains répondent qu'ils savaient dès la naissance qu'ils deviendraient écrivains. Rassurez-vous, ce n'est pas mon cas! Je ne l'ai découvert qu'assez tardivement, contrairement à mes amis de fac, Dan Brown et David Foster Wallace, qui, eux, écrivaient déjà lorsque nous étions étudiants au Amherst College.
J'ai découvert que je devais être écrivain après avoir compris que je ne pouvais exercer aucun autre métier: si j'avais un vrai job, je me ferais virer au bout d'une semaine! Je suis incapable d'exercer une autre profession.
J'ai découvert ce que signifiait «être écrivain». Trois choses sont nécessaires pour cela - les deux premières sont évidentes, mais pas la troisième: l'inspiration, la transpiration... et le désespoir.
Aujourd'hui, j'écris le genre de livres que les touristes du monde entier emportent avec eux en vacances mais qui les fait s'enfermer dans leur chambre pour savoir ce qui va arriver aux personnages.
J'ai une vision romantique et quelque peu oblique de la banlieue: j'admire sincèrement ces familles qui tentent de survivre en s'endettant pour se payer une maison identique à toutes les autres. La banlieue est devenue, au début de ce siècle, la manifestation la plus flagrante du rêve américain.
Je fais tout pour que les lecteurs s'identifient à mes héros. Dans mes romans, vous ne trouverez ni serial killers, ni conspirations pour atteindre la Maison-Blanche. Ce qui m'intéresse, c'est de plonger des gens ordinaires dans des situations extraordinaires
Ce qui m'intéresse, c'est de plonger des gens ordinaires dans des situations extraordinaires
Mes héros ne sont pas des super-héros, juste des gens normaux. C'est ce qui permet aux lecteurs de se les approprier et de se passionner pour le sort que je leur réserve.
Mon écrivain préféré, que je lis et relis régulièrement, est Philip Roth. J'ai beaucoup appris en le lisant. Bien sûr, il n'y a aucune similitude entre nos travaux, nos idées, nos styles - Roth est à mille coudées au-dessus de moi. Mais il est là, tout près, à l'arrière-plan. Toujours.

Œuvres de Harlan Coben

A quelques secondes près (2012)Dans les bois (2007)Disparu à jamais (2003)Du sang sur le green (1997)Faute de preuves (2010)Innocent (2006)Interview Harlan Coben Par François Busnel (Lire), le 01/06/2005Interview dans Lire, juin 2005.Interview dans Métro, 1 mai 2007.Interview dans Métro, 9 avril 2008.Interview à l'hebdomadaire l'Express, 22 avril 2008.Juste un regard (2004)Ne le dis à personne (2001)Ne le dis à personne (2002)Ne t'éloigne pas (2012)Promets-moi (2006)Remède mortel (2011)Rupture de contrat (2003)Sans un mot (2008)Six ans déjà (2013)