Mon écrivain préféré, que je lis et relis régulièrement, est Philip Roth. J'ai beaucoup appris en le lisant. Bien sûr, il n'y a aucune similitude entre nos travaux, nos idées, nos styles - Roth est à mille coudées au-dessus de moi. Mais il est là, tout près, à l'arrière-plan. Toujours.

À lire aussi de Harlan Coben

Le plus important, dans un polar, est de s'assurer que l'histoire fonctionne. Est-ce que l'histoire que je raconte aux lecteurs est captivante? Voilà la seule question qu'il faut se poser. A chaque page, à chaque phrase, à chaque mot.
Aujourd'hui, je me dis qu'on ne peut être sûr de rien, surtout quand il s'agit de quelqu'un d'autre. C'est une évidence, mais j'avais besoin d'une piqûre de rappel.
Comment est-ce qu'on en arrive là ? Alors qu'on tombe raide amoureux, qu'on rêve de passer chaque instant de sa vie avec l'autre, qu'on s'émerveille de chacun de ses gestes... et un beau jour tout part en fumée, pourquoi ?
Quand un livre marche, je dis toujours que c'est grâce à moi. Quand il ne marche pas, je dis que c'est à cause de la traduction.
J'ai répondu d'un hochement de tête : ça devait être pour le moins la litote du millénaire.
Toutes les citations de Harlan Coben →

Dans la même œuvre

Quand on leur pose cette question, la plupart des écrivains répondent qu'ils savaient dès la naissance qu'ils deviendraient écrivains. Rassurez-vous, ce n'est pas mon cas! Je ne l'ai découvert qu'assez tardivement, contrairement à mes amis de fac, Dan Brown et David Foster Wallace, qui, eux, écrivaient déjà lorsque nous étions étudiants au Amherst College.
J'ai découvert que je devais être écrivain après avoir compris que je ne pouvais exercer aucun autre métier: si j'avais un vrai job, je me ferais virer au bout d'une semaine! Je suis incapable d'exercer une autre profession.
J'ai découvert ce que signifiait «être écrivain». Trois choses sont nécessaires pour cela - les deux premières sont évidentes, mais pas la troisième: l'inspiration, la transpiration... et le désespoir.
Aujourd'hui, j'écris le genre de livres que les touristes du monde entier emportent avec eux en vacances mais qui les fait s'enfermer dans leur chambre pour savoir ce qui va arriver aux personnages.
J'ai une vision romantique et quelque peu oblique de la banlieue: j'admire sincèrement ces familles qui tentent de survivre en s'endettant pour se payer une maison identique à toutes les autres. La banlieue est devenue, au début de ce siècle, la manifestation la plus flagrante du rêve américain.