Ma mère s'autoproclamait avec fierté «la pire cuisinière du monde». Elle avait raison. Mais elle savait très bien réserver une table au restaurant...
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Son visage s'est affaissé sur lui-même, à la façon d'un édifice aux fondations ébranlées par des explosions.
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Aujourd'hui, j'écris le genre de livres que les touristes du monde entier emportent avec eux en vacances mais qui les fait s'enfermer dans leur chambre pour savoir ce qui va arriver aux personnages.
Le vrai mal ne m'intéresse pas du tout. Je ne veux pas écrire sur le bien et le mal, sur le blanc et le noir, mais sur les zones grises. Le mal sur lequel j'écris est semblable à la ligne blanche qui délimite un terrain de football: cette ligne est très étroite et, si vous la piétinez, elle devient si floue qu'il est impossible de savoir avec certitude si vous êtes hors jeu. Cette ligne floue me fascine.
Le monde était impitoyable, et il fallait se battre pour avoir le dessus.
Avec les valises qu'il avait sous les yeux, il avait de quoi entreprendre une croisière de trois semaines.
Dans la même œuvre
Les souvenirs, ça fait mal. Surtout les bons.
Il y a des choses qu'on range, qu'on colle au fond d'un placard, qu'on pense ne plus revoir - mais qu'on ne se résout pas à mettre à la poubelle. Un peu comme les rêves, quoi.
Les gens se demandent si j'ai des regrets. La réponse est : un seul. Je regrette chaque minute où j'ai été occupé à autre chose qu'à rendre Elizabeth heureuse.
J'ai répondu d'un hochement de tête : ça devait être pour le moins la litote du millénaire.
Debi Gliori : Je t'aimerai toujours, quoi qu'il arrive.