Le monde était impitoyable, et il fallait se battre pour avoir le dessus.

À lire aussi de Harlan Coben

Vous venez de prononcer le mot éthique et la foudre ne vous est pas tombée sur la tête ! Dieu vieillit, comme nous tous.
Le plus important, dans un polar, est de s'assurer que l'histoire fonctionne. Est-ce que l'histoire que je raconte aux lecteurs est captivante? Voilà la seule question qu'il faut se poser. A chaque page, à chaque phrase, à chaque mot.
Quand on leur pose cette question, la plupart des écrivains répondent qu'ils savaient dès la naissance qu'ils deviendraient écrivains. Rassurez-vous, ce n'est pas mon cas! Je ne l'ai découvert qu'assez tardivement, contrairement à mes amis de fac, Dan Brown et David Foster Wallace, qui, eux, écrivaient déjà lorsque nous étions étudiants au Amherst College.
C'est l'Audimat qui dicte la politique éditoriale. Si le public regarde, le sujet reste à l'antenne. Sinon les producteurs doivent se creuser les méninges pour trouver un nouveau jouet afin de récupérer l'attention volatile des spectateurs.
J'ai une vision romantique et quelque peu oblique de la banlieue: j'admire sincèrement ces familles qui tentent de survivre en s'endettant pour se payer une maison identique à toutes les autres.
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L'adolescence est un âge difficile. Le lycée est une zone de guerre.
Les victoires ont tendance à glisser sur vous. Les défaites - les morts - restent à vos côtés, vous tapent sur l'épaule, alourdissent votre démarche, s'approprient votre sommeil.
Demandez à papa et maman ce qu'ils ont fait hier, ils ne sauront pas répondre. Interrogez-les sur la jeunesse de leur fils, et c'est comme s'ils s'étaient repassés le film en boucle toute la nuit.
Je ne vois pas l'intérêt de discuter d'affaires de coeur avec toi. C'est comme parler de Mozart à un sourd.
Il n'aimait pas le calme. Il préférait l'effervescence, le bruit, la foule des adolescents, les sacs à dos, la fureur de vivre.