C'est l'Audimat qui dicte la politique éditoriale. Si le public regarde, le sujet reste à l'antenne. Sinon les producteurs doivent se creuser les méninges pour trouver un nouveau jouet afin de récupérer l'attention volatile des spectateurs.

À lire aussi de Harlan Coben

Parfois, les appels à l'aide les plus désespérés sont silencieux.
Je me fiche d'être ou non un artiste, ce qui me préoccupe, c'est d'écrire de bonnes histoires. D'ailleurs, quand je commence à me prendre pour un artiste - ce qui peut m'arriver dans un moment d'égarement -, je me mets à écrire n'importe comment et il faut tout jeter à la poubelle le lendemain. Je suis un artisan, pas un artiste.
Aujourd'hui, j'écris le genre de livres que les touristes du monde entier emportent avec eux en vacances mais qui les fait s'enfermer dans leur chambre pour savoir ce qui va arriver aux personnages.
J'ai toujours envie de faire des choses différentes, même s'il y a des similarités entre mes livres. Chaque livre est un nouveau sentier et la prochaine fois, vous ne pourrez pas emprunter le même... C'est toujours un challenge.
Les personnages d'un roman sont un peu comme des icebergs: on ne peut en voir que le pic, la face émergée, mais il y a toujours une autre face, cachée sous l'eau, et lorsque l'eau descend il faut se laisser surprendre par ce que l'on va découvrir.
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Si la victime avait pardonné et tourné la page, qui d'autre pourrait vouloir se venger à sa place ?
Aujourd'hui, je me dis qu'on ne peut être sûr de rien, surtout quand il s'agit de quelqu'un d'autre. C'est une évidence, mais j'avais besoin d'une piqûre de rappel.
Ce n'est pas comme dans les séries télé : un coup d'oeil au microscope, et on a la réponse.