Il n'aimait pas le calme. Il préférait l'effervescence, le bruit, la foule des adolescents, les sacs à dos, la fureur de vivre.
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Ce n'est pas comme dans les séries télé : un coup d'oeil au microscope, et on a la réponse.
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Si on se laisse aller à penser: «Maintenant que je suis un artiste, je peux me permettre de ne pas écrire ce matin», alors on est fichu. Il faut s'obliger à écrire, même quand on n'en a pas envie. Si vous n'êtes pas capable de cela, alors vous n'êtes pas un véritable écrivain. Si vous êtes trop fatigué pour écrire, écrivez quand même. Ou faites un autre métier.
Le monde était impitoyable, et il fallait se battre pour avoir le dessus.
La vieillesse rendait-elle insensible à la souffrance ou était-ce simplement le masque qui gagnait en solidité?
Un gamin qui vit dans la rue est un peu comme une mauvaise herbe. Plus il y reste, plus il sera difficile de l'en arracher.
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Si la victime avait pardonné et tourné la page, qui d'autre pourrait vouloir se venger à sa place ?
Aujourd'hui, je me dis qu'on ne peut être sûr de rien, surtout quand il s'agit de quelqu'un d'autre. C'est une évidence, mais j'avais besoin d'une piqûre de rappel.
C'est l'Audimat qui dicte la politique éditoriale. Si le public regarde, le sujet reste à l'antenne. Sinon les producteurs doivent se creuser les méninges pour trouver un nouveau jouet afin de récupérer l'attention volatile des spectateurs.