Je fais tout pour que les lecteurs s'identifient à mes héros. Dans mes romans, vous ne trouverez ni serial killers, ni conspirations pour atteindre la Maison-Blanche. Ce qui m'intéresse, c'est de plonger des gens ordinaires dans des situations extraordinaires
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Je me fiche d'être ou non un artiste, ce qui me préoccupe, c'est d'écrire de bonnes histoires. D'ailleurs, quand je commence à me prendre pour un artiste - ce qui peut m'arriver dans un moment d'égarement -, je me mets à écrire n'importe comment et il faut tout jeter à la poubelle le lendemain. Je suis un artisan, pas un artiste.
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À lire aussi de Harlan Coben
Les gens se demandent si j'ai des regrets. La réponse est : un seul. Je regrette chaque minute où j'ai été occupé à autre chose qu'à rendre Elizabeth heureuse.
Le monde était impitoyable, et il fallait se battre pour avoir le dessus.
Notre couple avait survécu à tant d'épreuves. Survivrait-il à la vérité ? Plus exactement, aux mensonges par omission ?
Le monde n'est ni joyeux ni cruel. Il est simplement aléatoire.
Dans la même œuvre
Quand on leur pose cette question, la plupart des écrivains répondent qu'ils savaient dès la naissance qu'ils deviendraient écrivains. Rassurez-vous, ce n'est pas mon cas! Je ne l'ai découvert qu'assez tardivement, contrairement à mes amis de fac, Dan Brown et David Foster Wallace, qui, eux, écrivaient déjà lorsque nous étions étudiants au Amherst College.
J'ai découvert que je devais être écrivain après avoir compris que je ne pouvais exercer aucun autre métier: si j'avais un vrai job, je me ferais virer au bout d'une semaine! Je suis incapable d'exercer une autre profession.
J'ai découvert ce que signifiait «être écrivain». Trois choses sont nécessaires pour cela - les deux premières sont évidentes, mais pas la troisième: l'inspiration, la transpiration... et le désespoir.
Aujourd'hui, j'écris le genre de livres que les touristes du monde entier emportent avec eux en vacances mais qui les fait s'enfermer dans leur chambre pour savoir ce qui va arriver aux personnages.
J'ai une vision romantique et quelque peu oblique de la banlieue: j'admire sincèrement ces familles qui tentent de survivre en s'endettant pour se payer une maison identique à toutes les autres. La banlieue est devenue, au début de ce siècle, la manifestation la plus flagrante du rêve américain.