Le monde n'est ni joyeux ni cruel. Il est simplement aléatoire.

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Pour ce qui est du cerveau, je crois au vieil adage : Ce qui ne sert pas se perd.
J'ai vu la femme de ma vie disparaître sans se retourner. Je ne l'ai pas suivie. Mon coeur a volé en éclats mais je n'ai rien fait pour la retenir.
Les personnages d'un roman sont un peu comme des icebergs: on ne peut en voir que le pic, la face émergée, mais il y a toujours une autre face, cachée sous l'eau, et lorsque l'eau descend il faut se laisser surprendre par ce que l'on va découvrir.
Si la victime avait pardonné et tourné la page, qui d'autre pourrait vouloir se venger à sa place ?
Aujourd'hui, j'écris le genre de livres que les touristes du monde entier emportent avec eux en vacances mais qui les fait s'enfermer dans leur chambre pour savoir ce qui va arriver aux personnages.
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