Je me fiche d'être ou non un artiste, ce qui me préoccupe, c'est d'écrire de bonnes histoires. D'ailleurs, quand je commence à me prendre pour un artiste - ce qui peut m'arriver dans un moment d'égarement -, je me mets à écrire n'importe comment et il faut tout jeter à la poubelle le lendemain. Je suis un artisan, pas un artiste.
❧
Pour ce qui est du cerveau, je crois au vieil adage : Ce qui ne sert pas se perd.
◆
À lire aussi de Harlan Coben
Je crois, en effet, que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. Cela dit, ne généralisons pas: je joue sur les deux versants de la tragédie et il y a bien des personnages qui sont broyés, définitivement, par les drames qu'ils traversent.
Mes héros ne sont pas des super-héros, juste des gens normaux. C'est ce qui permet aux lecteurs de se les approprier et de se passionner pour le sort que je leur réserve.
Les riches, ils ont tout pas vrai ? Vu de l'extérieur. Le blé, les baraques d'enfer, les clubs très fermés. Mais ils sont tellement ennuyeux.
Son regard exprimait la sagacité et la tristesse. Peut-être l'explication à la froideur du grand âge est-elle beaucoup plus simple: ces yeux là ayant vu trop de mal, ils ne veulent pas en voir davantage.
Dans la même œuvre
Tout le monde a l'air heureux sur Facebook.
La qualité d'un homme ne se mesure pas au nombre de fois où il tombe, mais au nombre de fois où il se relève.
Avec les valises qu'il avait sous les yeux, il avait de quoi entreprendre une croisière de trois semaines.