Tout le monde a l'air heureux sur Facebook.

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Si la victime avait pardonné et tourné la page, qui d'autre pourrait vouloir se venger à sa place ?
Aujourd'hui, je me dis qu'on ne peut être sûr de rien, surtout quand il s'agit de quelqu'un d'autre. C'est une évidence, mais j'avais besoin d'une piqûre de rappel.
J'ai une vision romantique et quelque peu oblique de la banlieue: j'admire sincèrement ces familles qui tentent de survivre en s'endettant pour se payer une maison identique à toutes les autres. La banlieue est devenue, au début de ce siècle, la manifestation la plus flagrante du rêve américain.
Un gamin qui vit dans la rue est un peu comme une mauvaise herbe. Plus il y reste, plus il sera difficile de l'en arracher.
C'est l'Audimat qui dicte la politique éditoriale. Si le public regarde, le sujet reste à l'antenne. Sinon les producteurs doivent se creuser les méninges pour trouver un nouveau jouet afin de récupérer l'attention volatile des spectateurs.
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La qualité d'un homme ne se mesure pas au nombre de fois où il tombe, mais au nombre de fois où il se relève.
Avec les valises qu'il avait sous les yeux, il avait de quoi entreprendre une croisière de trois semaines.
Pour ce qui est du cerveau, je crois au vieil adage : Ce qui ne sert pas se perd.