Je ne serai jamais blasé par rapport au succès. Je n'ai pas oublié qu'à mes débuts personne ne lisait mes livres. Je donne le meilleur de moi-même à chaque roman, et pourtant je suis toujours persuadé que le lecteur ne sera pas au rendez-vous.
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L'un des axiomes de Sherlock est le suivant : C'est une grossière erreur que d'émettre des hypothèses avant d'avoir des données... car on a tendance à déformer les faits pour étayer les hypothèses, au lieu que les hypothèses viennent étayer les faits.
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À lire aussi de Harlan Coben
Les gens se demandent si j'ai des regrets. La réponse est : un seul. Je regrette chaque minute où j'ai été occupé à autre chose qu'à rendre Elizabeth heureuse.
Quand on se retrouve enfermé dans le noir, seul avec ses pensées, l'esprit se tourne en dedans et c'est la débandade.
Mon écrivain préféré, que je lis et relis régulièrement, est Philip Roth. J'ai beaucoup appris en le lisant. Bien sûr, il n'y a aucune similitude entre nos travaux, nos idées, nos styles - Roth est à mille coudées au-dessus de moi. Mais il est là, tout près, à l'arrière-plan. Toujours.
Les personnages d'un roman sont un peu comme des icebergs: on ne peut en voir que le pic, la face émergée, mais il y a toujours une autre face, cachée sous l'eau, et lorsque l'eau descend il faut se laisser surprendre par ce que l'on va découvrir.
Dans la même œuvre
On commet des atrocités pour survivre. Quiconque se croit au-dessus de ça se met le doigt dans l'oeil.
On apprend beaucoup d'un être aimé qui vit ses dernières heures. J'ai découvert ainsi chez ma femme une force et un courage que je ne lui soupçonnais pas avant sa maladie. Et que moi je n'avais pas.
Fouillez dans le passé de n'importe qui, ai-je répondu, et vous trouverez quelque chose.