Aujourd'hui, je me dis qu'on ne peut être sûr de rien, surtout quand il s'agit de quelqu'un d'autre. C'est une évidence, mais j'avais besoin d'une piqûre de rappel.
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Fouillez dans le passé de n'importe qui, ai-je répondu, et vous trouverez quelque chose.
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À lire aussi de Harlan Coben
Son visage s'est affaissé sur lui-même, à la façon d'un édifice aux fondations ébranlées par des explosions.
Le vrai mal ne m'intéresse pas du tout. Je ne veux pas écrire sur le bien et le mal, sur le blanc et le noir, mais sur les zones grises. Le mal sur lequel j'écris est semblable à la ligne blanche qui délimite un terrain de football: cette ligne est très étroite et, si vous la piétinez, elle devient si floue qu'il est impossible de savoir avec certitude si vous êtes hors jeu. Cette ligne floue me fascine.
Pour ce qui est du cerveau, je crois au vieil adage : Ce qui ne sert pas se perd.
Debi Gliori : Je t'aimerai toujours, quoi qu'il arrive.
Dans la même œuvre
On commet des atrocités pour survivre. Quiconque se croit au-dessus de ça se met le doigt dans l'oeil.
On apprend beaucoup d'un être aimé qui vit ses dernières heures. J'ai découvert ainsi chez ma femme une force et un courage que je ne lui soupçonnais pas avant sa maladie. Et que moi je n'avais pas.
L'un des axiomes de Sherlock est le suivant : C'est une grossière erreur que d'émettre des hypothèses avant d'avoir des données... car on a tendance à déformer les faits pour étayer les hypothèses, au lieu que les hypothèses viennent étayer les faits.