Les personnages d'un roman sont un peu comme des icebergs: on ne peut en voir que le pic, la face émergée, mais il y a toujours une autre face, cachée sous l'eau, et lorsque l'eau descend il faut se laisser surprendre par ce que l'on va découvrir.
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On commet des atrocités pour survivre. Quiconque se croit au-dessus de ça se met le doigt dans l'oeil.
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À lire aussi de Harlan Coben
Je ne crois surtout pas que l'écrivain de polars ait à donner sa vision du monde. Du moins, pas prioritairement. Pas au détriment de l'intrigue. L'écrivain qui croit utile de livrer sa merveilleuse et indispensable opinion sur l'état de la société accouche généralement d'un livre raté. Ce sont ces considérations oiseuses qui tuent le polar...
Derrière chaque grande fortune, il y a un grand crime.
C'est l'Audimat qui dicte la politique éditoriale. Si le public regarde, le sujet reste à l'antenne. Sinon les producteurs doivent se creuser les méninges pour trouver un nouveau jouet afin de récupérer l'attention volatile des spectateurs.
Ce n'est pas comme dans les séries télé : un coup d'oeil au microscope, et on a la réponse.
Dans la même œuvre
On apprend beaucoup d'un être aimé qui vit ses dernières heures. J'ai découvert ainsi chez ma femme une force et un courage que je ne lui soupçonnais pas avant sa maladie. Et que moi je n'avais pas.
Fouillez dans le passé de n'importe qui, ai-je répondu, et vous trouverez quelque chose.
L'un des axiomes de Sherlock est le suivant : C'est une grossière erreur que d'émettre des hypothèses avant d'avoir des données... car on a tendance à déformer les faits pour étayer les hypothèses, au lieu que les hypothèses viennent étayer les faits.