Quand on leur pose cette question, la plupart des écrivains répondent qu'ils savaient dès la naissance qu'ils deviendraient écrivains. Rassurez-vous, ce n'est pas mon cas! Je ne l'ai découvert qu'assez tardivement, contrairement à mes amis de fac, Dan Brown et David Foster Wallace, qui, eux, écrivaient déjà lorsque nous étions étudiants au Amherst College.
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Elle me regarda - chose difficile quand on a des poils devant les yeux.
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À lire aussi de Harlan Coben
Mes héros ne sont pas des super-héros, juste des gens normaux. C'est ce qui permet aux lecteurs de se les approprier et de se passionner pour le sort que je leur réserve.
Aujourd'hui, j'écris le genre de livres que les touristes du monde entier emportent avec eux en vacances mais qui les fait s'enfermer dans leur chambre pour savoir ce qui va arriver aux personnages.
La vie est pareille à un fleuve. Si tu changes son cours, tu es responsable de la direction qu'il prend.
Les personnages d'un roman sont un peu comme des icebergs: on ne peut en voir que le pic, la face émergée, mais il y a toujours une autre face, cachée sous l'eau, et lorsque l'eau descend il faut se laisser surprendre par ce que l'on va découvrir.
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Les souvenirs, ça fait mal. Surtout les bons.
Il y a des choses qu'on range, qu'on colle au fond d'un placard, qu'on pense ne plus revoir - mais qu'on ne se résout pas à mettre à la poubelle. Un peu comme les rêves, quoi.
Les gens se demandent si j'ai des regrets. La réponse est : un seul. Je regrette chaque minute où j'ai été occupé à autre chose qu'à rendre Elizabeth heureuse.
J'ai répondu d'un hochement de tête : ça devait être pour le moins la litote du millénaire.
Debi Gliori : Je t'aimerai toujours, quoi qu'il arrive.