Je ne crois surtout pas que l'écrivain de polars ait à donner sa vision du monde. Du moins, pas prioritairement. Pas au détriment de l'intrigue. L'écrivain qui croit utile de livrer sa merveilleuse et indispensable opinion sur l'état de la société accouche généralement d'un livre raté. Ce sont ces considérations oiseuses qui tuent le polar...
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Il n'était pas seulement né avec une cuillère d'argent dans la bouche, mais avec la ménagère tout entière à ses pieds.
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À lire aussi de Harlan Coben
Les personnages d'un roman sont un peu comme des icebergs: on ne peut en voir que le pic, la face émergée, mais il y a toujours une autre face, cachée sous l'eau, et lorsque l'eau descend il faut se laisser surprendre par ce que l'on va découvrir.
Quand une fille sourit comme ça à son père, le père quel que soit son statut dans la vie se sent devenir roi.
Mon écrivain préféré, que je lis et relis régulièrement, est Philip Roth. J'ai beaucoup appris en le lisant. Bien sûr, il n'y a aucune similitude entre nos travaux, nos idées, nos styles - Roth est à mille coudées au-dessus de moi. Mais il est là, tout près, à l'arrière-plan. Toujours.
L'adolescence est une guerre : on n'en sort pas indemne.
Dans la même œuvre
L'adolescence est un âge difficile. Le lycée est une zone de guerre.
Les victoires ont tendance à glisser sur vous. Les défaites - les morts - restent à vos côtés, vous tapent sur l'épaule, alourdissent votre démarche, s'approprient votre sommeil.
Demandez à papa et maman ce qu'ils ont fait hier, ils ne sauront pas répondre. Interrogez-les sur la jeunesse de leur fils, et c'est comme s'ils s'étaient repassés le film en boucle toute la nuit.
Je ne vois pas l'intérêt de discuter d'affaires de coeur avec toi. C'est comme parler de Mozart à un sourd.
Il n'aimait pas le calme. Il préférait l'effervescence, le bruit, la foule des adolescents, les sacs à dos, la fureur de vivre.