Graziella qui se tenait ordinairement un peu loin, se rapprochait insensiblement de moi, comme si elle eût été fascinée par une puissance d'attraction cachée dans le livre.
Auteur
Alphonse de Lamartine
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Plus ce récit se déroulait, plus il semblait attacher nos simples auditeurs.
Qui dans ces jours d'automne où la nature expire - A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits.
Le vieillard et son petit-fils ne s'aventuraient plus en pleine mer à cause des coups de vent fréquents de cette saison.
Nous nous endormîmes ainsi entre deux lames, bercés par le balancement insensible d'une mer qui faisait à peine incliner le mât.
Salut! bois couronnés d'un reste de verdure! - Feuillages jaunissants sur les gazons épars!
Voilà l'enfant des chaumières - Qui glane sur les bruyères - Le bois tombé des forêts.
C'était le sentiment de la brièveté du temps qui nous restait à passer ensemble.
La musique et la poésie ne sont, pour ainsi dire, que les thèmes sur lesquels chacun brode ses propres entiments.
Aux accents du bronze qui tonne, - La France s'éveille et s'étonne, - Du fruit que la mort a porté.
Mais déjà l'ombre plus épaisse - Tombe et brunit les vastes mers.
Nous avons été visiter notre navire, notre maison pour tant de mois! Il est distribué en petites cabines où nous avons place pour un hamac et pour une malle.
A peine en mer, le capitaine, dont le vaisseau vole et nous dépasse, fait carguer les voiles et nous attend.
Je promène au hasard mes regards sur la plaine, - Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
Et le char vaporeux de la reine des ombres - Monte et blanchit déjà les bords de l'horizon.
Une cheminée haute dont les jambages étaient de bois grossièrement cannelé, laissait pendre à une crémaillère, une marmite pleine de pommes de terre.
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne, - \r\nAu coucher du soleil, tristement je m'assieds ; - \r\nJe promène au hasard mes regards sur la plaine, - \r\nDont le tableau changeant se déroule à mes pieds
Courage, enfant déchu d'une race divine!
Ce seul bruit sensible, hors des murailles de Jérusalem, était la complainte monotone des femmes turques qui pleuraient leurs morts.
A dix-huit ans ma famille me confia aux soins d'une de mes parentes que des affaires appelaient en Toscane.
Elle était corailleuse, c'est-à-dire elle apprenait à travailler le corail. Le commerce et la manufacture du corail formaient alors la principale richesse de l'industrie des villes de la côte d'Italie.
Ainsi le trait fatal dans les rangs se promène - Et comme des épis les couche dans la plaine.
La fleur dort sur sa tige, et la nature même - Sous le dais de la nuit se recueille et s'endort.
La démocratie a dit à tout Français en âge de raison, en condition d'intelligence et de moralité appréciables: tu participeras au droit, à l'exercice du droit social.
Je dis à cette nuit: « Sois plus lente »; et l'aurore - Va dissiper la nuit.
Œuvres de Alphonse de Lamartine
A la Chambre des Députés, 10 janvier 1839.Confidences (1849)Correspondance, 1836Cours familier de littératureCours familier de littérature (1856)Cours familier de littérature (1856), La vigne et la maisonDiscours, 25 février 1848Discours, 25 février 1848.Fior d'Aliza (1863)GraziellaGraziella (1852)Graziella (1852), II, 13Graziella (1852), II, 16Graziella (1852), III, 15Harmonies poétiques et religieusesHarmonies poétiques et religieuses (1830)Harmonies poétiques et religieuses (1830), I, 8, Hymne du soir dans les templesHarmonies poétiques et religieuses (1830), I, InvocationHarmonies poétiques et religieuses (1830), II, 1, Pensée des mortsHarmonies poétiques et religieuses (1830), II, 14, Le premier regret