Œuvre

Harmonies poétiques et religieuses (1830), II, 1, Pensée des morts

C'est la saison où tout tombe - Aux coups redoublés des vents; - Un vent qui vient de la tombe - Moissonne aussi les vivants.
Quoique jeune sur la terre, - Je suis déjà solitaire - Parmi ceux de ma saison.
La voile passe et repasse - Mais de son étroit espace - Leur âme ne revient pas.