Auteur

Michel Bussi

— Et l'astéroïde 612, dans tout ça ? - \r\n— C'est l'endroit où habite le Petit Prince. Lorsque l'auteur, Saint-Exupéry, est triste, il lui suffit de regarder le ciel pour se souvenir de cet ami qui est retourné vivre sur son étoile. Vous voyez, c'est à la fois triste et gai ... Cette idée qu'il existe une étoile qui correspond à chaque personne disparue.
Dans un groupe qui se constitue, il faut inventer des codes, des références communes, des expressions, des surnoms, des anecdotes à partager, afin que le groupe se soude et qu'une complicité se crée entre les membres.
On ne peut réaliser des actes exceptionnels que dans des circonstances exceptionnelles, et c'est dans ces instants particuliers où le monde bascule que les véritables héros doivent se résigner à enlever leur masque de gens comme tout le monde.
Vénérer un mort qui vous aime fait moins souffrir que vénérer une femme bien vivante qui ne vous aime pas.
Ceux qui prétendaient qu'il fallait en finir avec les ghettos, et mélanger les pauvres avec les riches, dans les mêmes quartiers, ne résolvaient rien : leur méthode ne diminuait en rien le nombre de pauvres, elle permettait simplement de mieux les dissimuler.
Les hommes cherchent toujours une falaise à gravir, ou une falaise du haut de laquelle se jeter. Mais les femmes sont capables de vivre une vie à côté de cette même falaise, au pied du mur ou au bord du gouffre, de vivre une vie coupée en deux.
Un arc-en-ciel dans le coeur. Cette image de pluie et de soleil mélangés.
Les gens les plus en vue sont souvent la cible des individus les plus malveillants, ces gens qui ne peuvent supporter la réussite, qui dissimulent leur médiocrité derrière une haine tenace.
Tu devrais le savoir, maman, c'est tout de même à cause de ton cocon que je suis resté une larve, c'est tout de même à cause de ton ombre que je me suis fané si tôt.
Quand on veut naviguer sans efforts, en se laissant simplement porter par le courant, il faut au moins sentir d'où souffle le vent.
La vraie tristesse, ça ne se crie pas sur les toits. Le malheur, c'est contagieux !
Il y a des femmes qui comblent et les femmes comblées.
Je crois que le jardin secret des hommes représente la plus ultime des terres à explorer.
Chaque rayon de soleil au croisement de deux rues me donne envie de chercher un coin d’ombre pour l’aimer, chaque fontaine de pierre de l’éclabousser, chaque porte cochère de nous y cacher.
Il y a tellement de rêveurs qui naissent dans chaque coin de la planète, des milliards de rêveurs, et tellement peu d’élus...
On vient au monde avec tellement d’espoir, Nathy. Devenir Hemingway, McCartney, Pelé, ou même Bill Clinton, Michael Jackson. Il y a tellement de rêveurs qui naissent dans chaque coin de la planète, des milliards de rêveurs, et tellement peu d’élus…
Le moindre chagrin d'amour fait plus souffrir que le pire des cataclysmes. Que le monde peut bien s'arrêter de tourner, la Troisième Guerre Mondiale éclater, la terre se réchauffer de dix degrés, rien ne compte d'autre que la vitesse à laquelle bat notre coeur. Et l'heure où il s'arrête, parce qu'une femme, une seule, décide nous quitter...
On tombe toujours amoureux de ce qui vous manque le plus.
Les filles uniques sont des bourriques, les filles cadettes des pipelettes, mais les filles aînées sont en acier trempé.
Ce qui est impossible ne rend pas malheureux. On ne souffre que de ce qui est possible mais qui n'arrive jamais.
Le monde est assez grand pour perdre ceux qui s’aiment.
Le passé ne revient jamais, même si la vie est truffée de souvenirs qui viennent vous chatouiller.
On ne se baigne jamais deux fois dans la même eau, comme disent les Grecs, les Japonais ou je ne sais quel peuple soi-disant empreint de sagesse. On ne se baigne jamais deux fois dans la même eau, même si elle s’écoule aussi lentement que la Seine au bout de mon jardin. La vie est un long fleuve tranquille, avec une cascade de temps de temps, histoire de provoquer quelques petits clapotis, et surtout de ne pas pouvoir la remonter à contre-courant…
On ne se baigne jamais deux fois dans la même eau, comme disent les Grecs, les Japonais ou je ne sais quel peuple soi-disant empreint de sagesse. On ne se baigne jamais deux fois dans la même eau, même si elle s’écoule aussi lentement que la Seine au bout de mon jardin.
La vie est un long fleuve tranquille, avec une cascade de temps de temps, histoire de provoquer quelques petits clapotis, et surtout de ne pas pouvoir la remonter à contre-courant…

Œuvres de Michel Bussi

Gravé dans le sableJ'ai dû rêver trop fort (2019)Le Temps est assassinMaman a tortN'oublier jamaisNe lâche pas ma main (2013)Nymphéas noirs (2011)Un avion sans elle (2012)