Il y a tellement de rêveurs qui naissent dans chaque coin de la planète, des milliards de rêveurs, et tellement peu d’élus...

À lire aussi de Michel Bussi

Alors, lieutenant, dites-vous que personne n'est coupable. Que ce fut juste le hasard et que personne n'y pouvait rien changer. C'est de là que naissent toutes les haines du monde, lieutenant, toutes les guerres, il nous faut trouver des coupables, toujours, à tous les malheurs de l'univers. Même quand il n'y en a pas, notre esprit les invente. Ce n'est sans doute pas facile à admettre quand on est flic, cette idée que l'on a tellement besoin de coupables qu'on finit par les fabriquer.
Les épreuves qu'exige la religion renforcent la foi plus qu'elles ne l'éprouvent. L'injustice divine, curieusement, pousse à la soumission plus qu'à la révolte. Comme la punition oblige à l'obéissance. Surtout la punition injuste, celle qui tombe au hasard, pour l'exemple
La tour Eiffel grelottait dans le brouillard, on distinguait à peine ses pieds humides dans les flaques qu'un fin crachin agrandissait lentement.
Il y a des femmes qui comblent et les femmes comblées.
Tous mes sacrifices étaient supportables parce que notre couple était une oeuvre de longue haleine , dont on ne mesurerait la force et l'équilibre que des années plus tard . Une construction lente et patiente
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Il y a des femmes qui comblent et les femmes comblées.
Je crois que le jardin secret des hommes représente la plus ultime des terres à explorer.
Chaque rayon de soleil au croisement de deux rues me donne envie de chercher un coin d’ombre pour l’aimer, chaque fontaine de pierre de l’éclabousser, chaque porte cochère de nous y cacher.
On vient au monde avec tellement d’espoir, Nathy. Devenir Hemingway, McCartney, Pelé, ou même Bill Clinton, Michael Jackson. Il y a tellement de rêveurs qui naissent dans chaque coin de la planète, des milliards de rêveurs, et tellement peu d’élus…
Le moindre chagrin d'amour fait plus souffrir que le pire des cataclysmes. Que le monde peut bien s'arrêter de tourner, la Troisième Guerre Mondiale éclater, la terre se réchauffer de dix degrés, rien ne compte d'autre que la vitesse à laquelle bat notre coeur. Et l'heure où il s'arrête, parce qu'une femme, une seule, décide nous quitter...