Il n'y a pas un mot péjoratif dans mon vocabulaire. Un mot ne constitue pas un jugement.
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Heureux celui qui s'endort dans l'accomplissement de son vice - \r\nJe ferai de ma mort mon chef-d’œuvre un chef-d’oeuvre d'avarice - \r\nJ'entrerai dans la nuit comme un homme en plein émerveillement - \r\nEt qu'on ne vienne pas dire après que je n'ai pas su comment
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À lire aussi de Louis Aragon
Enfance un beau soir vous avez poussé la porte du jardin - Du seuil voici que vous suivez le paraphe noir des arondes - Vous sentez dans vos bras tout à coup la dimension du monde - Et votre propre force et que tout est possible soudain.
La critique devrait, en matière de littérature, être une sorte de pédagogie de l'enthousiasme.
Un jour gris, avec cette fausse brume qui s'accroche aux arbres sans feuilles, estompait la silhouette de verre du Grand Palais.
Tu n'as pas eu le choix entre l'âge d'or et l'âge de pierre.
Dans la même œuvre
Il est plus facile de mourir que d'aimer. - C'est pourquoi je me donne le mal de vivre. - Mon amour...
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme - \r\nAinsi tu ne m'as pas quitté je t'ai retenue ô ma femme - \r\nSi légère à mes bras fermés qui dors dans ton souffle léger - \r\nTu ne m'as pas quitté pour un songe tu n'y as pas songé -
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme.
Si légère que je craignais que le moindre souffle t'emporte - \r\nEt que je fermais bien mes bras de peur que ton âme n'en sorte - \r\nTu ne m'as pas quitté mon âme et mes bras ô ma bien-aimée - \r\nSont demeurés autour de toi fermés comme un anneau fermé
Comme tu es légère légère en ton sommeil puéril - \r\nAbandonnée et confiante abandonnée à tes périls - \r\nO léger souffle de ma vie ô douce à veiller cœur sans bruit - \r\nÉmerveillé que je te garde et te regarde dans la nuit