Il paraît que je suis, tout le monde l'assure, la séduction en personne. C'est bien possible. Je n'ai jamais rien fait pour cela.
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Si légère que je craignais que le moindre souffle t'emporte - \r\nEt que je fermais bien mes bras de peur que ton âme n'en sorte - \r\nTu ne m'as pas quitté mon âme et mes bras ô ma bien-aimée - \r\nSont demeurés autour de toi fermés comme un anneau fermé
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Ils circulaient là-dedans, prenant seulement garde de ne pas mettre leurs pieds solides sur ces corps, comme ils eussent évité des excréments.
L'amour m'intéresse plus que la musique. Ce n'est pas assez dire: en un mot, tout le reste n'est que feuille morte.
Le lierre de tes bras à ce monde me lie - Je ne peux pas mourir Celui qui meurt oublie.
Mais toutes les comparaisons ici paraissent inutiles - Vous pouvez brûler tous les mots sans expliquer ce qu'est le feu - Le bonheur et la flamme sont ce qui danse au fond de nos yeux - Pour qui ne les a jamais vus comment se ressembleraient-ils.
Dans la même œuvre
Il est plus facile de mourir que d'aimer. - C'est pourquoi je me donne le mal de vivre. - Mon amour...
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme - \r\nAinsi tu ne m'as pas quitté je t'ai retenue ô ma femme - \r\nSi légère à mes bras fermés qui dors dans ton souffle léger - \r\nTu ne m'as pas quitté pour un songe tu n'y as pas songé -
Quand tu dors dans mes bras je peux longuement caresser ton âme.
Comme tu es légère légère en ton sommeil puéril - \r\nAbandonnée et confiante abandonnée à tes périls - \r\nO léger souffle de ma vie ô douce à veiller cœur sans bruit - \r\nÉmerveillé que je te garde et te regarde dans la nuit
Je vois venir avec lenteur au plafond la raie coutumière - \r\nLe doigt de l'aube sur sa bouche avant la musique ramière - \r\nPâle blanche comme les draps encore obscurs où nous bougeons - \r\nQui fend peu à peu les rideaux du roucoulement des pigeons