Leur sort est sur le tranchant du rasoir.
Le vocabulaire est un riche pâturage de mots.
C'est par l'adresse que vaut le bûcheron, bien plus que par la force.
Souviens-toi de ton père, Achille semblable aux Dieux !
Attendez donc je j'aie fini ce voile.
Quelle parole a franchi la barrière de tes dents ?
Je te remercie, ô reine ! Es-tu déesse ou mortelle ?
Petite aumône, grande joie.
De sa tête elle fit descendre ses cheveux en boucles, pareils à la fleur de jacinthe.
Les dieux ne dispensent point également leurs dons à tous les hommes, la beauté, la prudence ou l'éloquence.
Malheureux, souviens-toi de ta patrie, si toutefois il est dans ta destinée de survivre et de rentrer dans ta haute demeure et dans la terre de ta patrie.
Ce sont mes regrets, mes soucis, noble Ulysse, c'est la tendresse pour toi qui m'ont privée de la vie douce comme le miel !
Allons, viens ici, Ulysse tant vanté, gloire illustre des Achéens, arrête ton vaisseau pour écouter notre voix !
Je l'appelle mon grand ami, bien qu'il soit loin de moi.
Le dieu mène toujours le semblable vers le semblable.
Tel est l'esprit des hommes de la terre, semblable aux jours changeants qu'amène le père des hommes et des dieux.
Assurément un Dieu se trouve là !
Douce est la terre quand elle paraît aux yeux des naufragés !
Si les dieux doivent te donner une vieillesse meilleure, nous pouvons espérer qu'un jour viendra où nous serons délivrés de nos maux.
Il est si peu d'enfants à égaler leurs pères ; pour tant qui peuvent moins, combien peu peuvent plus !
Parmi les hommes, périsse la colère qui trouble le plus sage, et qui, plus douce que le miel liquide, se gonfle, comme la fumée dans la poitrine des hommes !
La génération des hommes est semblable à celle des feuilles. Le vent répand les feuilles sur la terre, et la forêt germe et en produit de nouvelles, et le temps du printemps arrive.
Jamais on ne put dire à meilleur droit qu'un méchant en conduit un autre, tant le ciel associe toujours ceux qui se ressemblent !
L'esprit des jeunes hommes toujours flotte à tout vent. Quand un vieillard est avec eux, il voit, en rapprochant l'avenir du passé, comment il est possible d'arranger tout au mieux, à la fois pour les deux parties.
Je suis morte, j'ai subi mon destin. C'est le regret, le chagrin de ton absence, mon noble Ulysse, et le souvenir de ta douceur qui m'ont ôté la vie.
Œuvres de Homère
Hécube à Ulysse.L'IliadeL'Iliade, I, 1L'Iliade, I, 225L'Iliade, II, 204-205L'Iliade, III, 65L'Iliade, IV, 470-472L'Iliade, IXL'Iliade, VIL'Iliade, VI, 407L'Iliade, VIII, 234L'Iliade, X, 173L'Iliade, XVI, 60L'Iliade, XVII, 32L'Iliade, XVIIIL'Iliade, XX, 249L'Iliade, XXII, 262L'Iliade, XXIII, 18L'Iliade, XXIII, 313L'Iliade, XXIII, 315