On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. « J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait », « je voulais mais me le suis interdit ». On en revient toujours à ça.
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Si j'avais appris quelque chose au cours de cette dernière phase de mon existence, c'est que nous sommes irrémédiablement seuls au milieu d'un univers hostile, et que la destinée n'obéit à aucun dessein, à aucune logique.
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Vivre, c'est essayer.
Argent, Dieu et culpabilité: voilà le trio gagnant de l'Amérique. Et aucun d'entre nous n'arrive jamais à s'en libérer totalement.
Détourner les individus des scrupules moraux les plus évidents en faisant appel à l'instinct numéro un, celui de survie... à tout prix !
Nous autres les humains, nous sommes obsédés par les lignes de démarcation. Ça a toujours été comme ça : délimiter son territoire, interdire aux autres d'y pénétrer.
Dans la même œuvre
J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre comprendre un événement qui bouleverse votre vie et accepter sa terrible réalité.
On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait , je voulais mais me le suis interdit ... On en revient toujours à ça.
J'en suis arrivée à comprendre que l'incertitude gouverne chaque moment de l'existence humaine.
Les mots comptent, les mots construisent et détruisent. Les mots restent.
Nous sommes rarement capables de dire aux autres ce que nous pensons d'eux, pour ne pas les blesser mais aussi pour nous protéger.