On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait , je voulais mais me le suis interdit ... On en revient toujours à ça.

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Assez souvent dans l'acte créatif, il y a des moments d'urgence absolue... un étrange déclic se produit dans votre cerveau : vous ne supputez plus la phrase suivante, vous ne cogitez plus. Vous oeuvrez, c'est tout.
Nous autres les humains, nous sommes obsédés par les lignes de démarcation. Ça a toujours été comme ça : délimiter son territoire, interdire aux autres d'y pénétrer.
Nous sommes incapables de changer l'histoire personnelle qui nous constitue. Nous sommes l'accumulation des paradoxes que la vie a mis sur notre chemin, stimulants ou atterrants, porteurs d'une lumière cristalline ou des plus denses ténèbres.
La vie m'a donné une leçon fondamentale : chaque fois qu'on a l'impression de savoir précisément ce que l'on attend de l'existence, quelqu'un surgit et bouleverse toutes vos certitudes.
Non, la vie d'un individu n'a rien de linéaire, et pourtant son histoire est plus facile à raconter dans une apparente linéarité, dans un enchaînement qui se veut logique.
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J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre comprendre un événement qui bouleverse votre vie et accepter sa terrible réalité.
J'en suis arrivée à comprendre que l'incertitude gouverne chaque moment de l'existence humaine.
Les mots comptent, les mots construisent et détruisent. Les mots restent.
Nous sommes rarement capables de dire aux autres ce que nous pensons d'eux, pour ne pas les blesser mais aussi pour nous protéger.
La vie ne peut être vécue qu'en allant de l'avant, et comprise en revenant en arrière.