Nous sommes incapables de changer l'histoire personnelle qui nous constitue. Nous sommes l'accumulation des paradoxes que la vie a mis sur notre chemin, stimulants ou atterrants, porteurs d'une lumière cristalline ou des plus denses ténèbres.

À lire aussi de Douglas Kennedy

Mais un bébé, c'est comme une page blanche sur laquelle toute une histoire peut s'écrire.
Si j'avais appris quelque chose au cours de cette dernière phase de mon existence, c'est que nous sommes irrémédiablement seuls au milieu d'un univers hostile, et que la destinée n'obéit à aucun dessein, à aucune logique.
Assez souvent dans l'acte créatif, il y a des moments d'urgence absolue... un étrange déclic se produit dans votre cerveau : vous ne supputez plus la phrase suivante, vous ne cogitez plus. Vous oeuvrez, c'est tout.
Or, crois-moi, tout le monde, je dis bien tout le monde, a une histoire à raconter. Parce que la vie est un récit en soi.
Nous autres, cinéphiles, nous sommes avant tout des gens qui cherchent à s'évader de la réalité.
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Dans la même œuvre

Une passion amoureuse naissante revêt bien des formes complexes. L'une d'elles consiste à chercher une signification cachée, un message implicite dans chacune des paroles échangées avec l'objet de son amour.
On ne peut jamais connaître ses véritables sentiments envers quelqu'un tant que ce quelqu'un ne disparait pas de sa vie.
La jeunesse est un don merveilleux que l'on n'apprécie pleinement que plus tard, hélas, quand on se rend compte que l'organisme ne pardonne plus les excès.
Quand on commence à être amoureux, on voudrait que tout progresse sans aspérité, avec une facilité miraculeuse.
Quand il est question d'amour, il y a toujours des tas de choses à raconter !