Auteur

Douglas Kennedy

Une passion amoureuse naissante revêt bien des formes complexes. L'une d'elles consiste à chercher une signification cachée, un message implicite dans chacune des paroles échangées avec l'objet de son amour.
Le coeur est l'organe le plus secret que nous ayons. Et le plus imprévisible.
Tout le monde a des coups durs. C'est aussi basique que la vie. Mais ce qui l'est tout autant, c'est que tu n'as pas le choix: tu dois continuer.
Les gens autour de vous s'arrangent toujours pour vous décevoir quand vous auriez le plus besoin d'équilibre, de sécurité.
Vivre, c'est essayer.
Chacun de leur coté, parents et enfants finissent toujours par croire que ce sont eux qui ont eu le rôle ingrat, les soucis sans les remerciements. Et personne n'est content, au bout du compte.
«j'aurai dû»: la formule la plus cruelle que l'on puisse employer contre soi-même, l'auto-flagellation à laquelle nous nous livrons si souvent pendant cette triste farce qu'on appelle la vie.
Les hommes sont toujours dix fois plus séduisants quand ils ont le don de mettre une femme en veine de confidence.
Vous connaissez un seul homme «heureux en ménage»? Même si vous lui laissiez toute la liberté du monde, il aura toujours l'impression d'être en cage.
D'après moi, c'est Toulouse-Lautrec, ce français très petit de taille mais non d'esprit, qui a eu la meilleure réfléxion à propos du mariage: «Un repas sans saveur qui commence par le dessert.»
J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre comprendre un événement qui bouleverse votre vie et accepter sa terrible réalité.
On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait , je voulais mais me le suis interdit ... On en revient toujours à ça.
J'en suis arrivée à comprendre que l'incertitude gouverne chaque moment de l'existence humaine.
Les mots comptent, les mots construisent et détruisent. Les mots restent.
Nous sommes rarement capables de dire aux autres ce que nous pensons d'eux, pour ne pas les blesser mais aussi pour nous protéger.
La vie ne peut être vécue qu'en allant de l'avant, et comprise en revenant en arrière.
Les vêtements sont un message, un reflet de la personnalité, de la situation sociale, de l'éducation et l'image que chacun de nous veut renvoyer au reste du monde.
Argent, Dieu et culpabilité: voilà le trio gagnant de l'Amérique. Et aucun d'entre nous n'arrive jamais à s'en libérer totalement.
Si. Le mot le plus lourd de sens et d'implications, dans toutes les langues. Surtout quand on y accole l'adverbe seulement.
Qui a dit qu'une vie sans engagement est une vie sans substance? Un phraseur pompeux quelconque, sûrement... Mais ce gars a quand même touché la vérité du doigt.
On ne peut jamais connaître ses véritables sentiments envers quelqu'un tant que ce quelqu'un ne disparait pas de sa vie.
La jeunesse est un don merveilleux que l'on n'apprécie pleinement que plus tard, hélas, quand on se rend compte que l'organisme ne pardonne plus les excès.
Quand on commence à être amoureux, on voudrait que tout progresse sans aspérité, avec une facilité miraculeuse.
Quand il est question d'amour, il y a toujours des tas de choses à raconter !
En amour, il n'y a pas de vérité, seulement des réalités successives et momentanées. Tout peut changer du jour au lendemain.

Œuvres de Douglas Kennedy

Au pays de Dieu (2004)Cet instant-là (2011)Cinq jours (2013)Cul de sac (1997)L'Homme qui voulait vivre sa vie (1998)La Femme du Ve (2007)La Poursuite du bonheur (2001)Les Désarrois de Ned Allen (1999)Mirage (2015)Quitter le monde (2009)Une Relation dangereuse (2003)