Les mots comptent, les mots construisent et détruisent. Les mots restent.

À lire aussi de Douglas Kennedy

Le pasteur m'a adressé un bref mais éloquent signe de tête, facile à traduire : «Il est temps de prendre congé.» OK, mon révérend, comme vous voudrez. Prenons-nous par la main et chantons tous en choeur.
Une école de danse où des adolescents de l'âge de Charlie sont traînés chaque semaine par leurs parents malgré leurs cris et leurs gémissements.
On s'arrête à une pompe alors que l'on a même pas besoin d'essence, on rencontre quelqu'un et la vie déraille. Non, le destin n'est pas cruel. Il est bête à pleurer.
En amour, il n'y a pas de vérité, seulement des réalités successives et momentanées. Tout peut changer du jour au lendemain.
La vie m'a donné une leçon fondamentale : chaque fois qu'on a l'impression de savoir précisément ce que l'on attend de l'existence, quelqu'un surgit et bouleverse toutes vos certitudes.
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Dans la même œuvre

J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre comprendre un événement qui bouleverse votre vie et accepter sa terrible réalité.
On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait , je voulais mais me le suis interdit ... On en revient toujours à ça.
J'en suis arrivée à comprendre que l'incertitude gouverne chaque moment de l'existence humaine.
Nous sommes rarement capables de dire aux autres ce que nous pensons d'eux, pour ne pas les blesser mais aussi pour nous protéger.
La vie ne peut être vécue qu'en allant de l'avant, et comprise en revenant en arrière.