On s'arrête à une pompe alors que l'on a même pas besoin d'essence, on rencontre quelqu'un et la vie déraille. Non, le destin n'est pas cruel. Il est bête à pleurer.
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J'en suis arrivée à comprendre que l'incertitude gouverne chaque moment de l'existence humaine.
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C'est ce qu'il y a de si tragique, chez plein de gens : ils oublient que la vie est quelque chose de très malléable, de très flexible ; qu'au fond, c'est nous-mêmes qui choisissons nos limites et nos horizons.
C'est ce qu'il y a de si tragique, chez plein de gens : ils oublient que la vie est quelque chose de très malléable, de très flexible qu'au fond, c'est nous-mêmes qui choisissons nos limites et nos horizons.
Tout le monde a des coups durs. C'est aussi basique que la vie.
De la discipline, et encore de la discipline. Le seul antidote au désordre de l'existence.
Dans la même œuvre
J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre comprendre un événement qui bouleverse votre vie et accepter sa terrible réalité.
On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait , je voulais mais me le suis interdit ... On en revient toujours à ça.
Les mots comptent, les mots construisent et détruisent. Les mots restent.
Nous sommes rarement capables de dire aux autres ce que nous pensons d'eux, pour ne pas les blesser mais aussi pour nous protéger.
La vie ne peut être vécue qu'en allant de l'avant, et comprise en revenant en arrière.