Vivre, c'est essayer.
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C'est ce qu'il y a de si tragique, chez plein de gens : ils oublient que la vie est quelque chose de très malléable, de très flexible ; qu'au fond, c'est nous-mêmes qui choisissons nos limites et nos horizons.
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Nous autres les humains, nous sommes obsédés par les lignes de démarcation. Ça a toujours été comme ça : délimiter son territoire, interdire aux autres d'y pénétrer.
Lorsqu'on a été privé de tout ce qui « comptait » auparavant, quel intérêt y avait-il à se poser trop de questions et à craindre de tomber encore plus bas ? « Rien ne compte » : quelle idée libératrice ! Et quand rien ne compte, on peut tout risquer.
Les vêtements sont un message, un reflet de la personnalité, de la situation sociale, de l'éducation et l'image que chacun de nous veut renvoyer au reste du monde.
C'est à mon avis ce qu'il y a plus dur dans le deuil : découvrir ce qu'une relation aurait pu vous apporter si seulement vous aviez été capable de lui donner toute sa dimension.
Dans la même œuvre
Une passion amoureuse naissante revêt bien des formes complexes. L'une d'elles consiste à chercher une signification cachée, un message implicite dans chacune des paroles échangées avec l'objet de son amour.
On ne peut jamais connaître ses véritables sentiments envers quelqu'un tant que ce quelqu'un ne disparait pas de sa vie.
La jeunesse est un don merveilleux que l'on n'apprécie pleinement que plus tard, hélas, quand on se rend compte que l'organisme ne pardonne plus les excès.
Quand on commence à être amoureux, on voudrait que tout progresse sans aspérité, avec une facilité miraculeuse.
Quand il est question d'amour, il y a toujours des tas de choses à raconter !