«j'aurai dû»: la formule la plus cruelle que l'on puisse employer contre soi-même, l'auto-flagellation à laquelle nous nous livrons si souvent pendant cette triste farce qu'on appelle la vie.
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Mais un bébé, c'est comme une page blanche sur laquelle toute une histoire peut s'écrire.
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On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait , je voulais mais me le suis interdit ... On en revient toujours à ça.
On ne connaît jamais personne pour de bon. On le croit, oui, mais ils finissent toujours par vous désarçonner. Surtout quand il est question d'amour. Le coeur est l'organe le plus secret que nous ayons. Et le plus imprévisible.
Lorsqu'on a été privé de tout ce qui « comptait » auparavant, quel intérêt y avait-il à se poser trop de questions et à craindre de tomber encore plus bas ? « Rien ne compte » : quelle idée libératrice ! Et quand rien ne compte, on peut tout risquer.
Une passion amoureuse naissante revêt bien des formes complexes. L'une d'elles consiste à chercher une signification cachée, un message implicite dans chacune des paroles échangées avec l'objet de son amour.
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Une règle d'airain de la profession de journaliste : ne jamais avouer que l'on a pu perdre le contact avec le reste du monde ne serait-ce que cinq minutes.
C'est le lot des humains : nous cessons de pleurer dès que nous avons obtenu ce que nous voulons. Pour un moment, au moins.