C'est le lot des humains : nous cessons de pleurer dès que nous avons obtenu ce que nous voulons. Pour un moment, au moins.

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Les vêtements sont un message, un reflet de la personnalité, de la situation sociale, de l'éducation et l'image que chacun de nous veut renvoyer au reste du monde.
L'instant s'est présenté, et il est passé. Je pense toujours à nous et je pleure.
J'ai souvent pensé qu'on ne devient réellement adulte qu'au moment où l'on pardonne à ses parents d'être aussi imparfaits que le reste des humains et où l'on reconnaît que, avec leurs limites, ils ont fait de leur mieux pour vous.
Or, crois-moi, tout le monde, je dis bien tout le monde, a une histoire à raconter. Parce que la vie est un récit en soi.
Les ratés aiment entrainer les autres dans l'échec.
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Une règle d'airain de la profession de journaliste : ne jamais avouer que l'on a pu perdre le contact avec le reste du monde ne serait-ce que cinq minutes.
Mais un bébé, c'est comme une page blanche sur laquelle toute une histoire peut s'écrire.