Nous sommes rarement capables de dire aux autres ce que nous pensons d'eux, pour ne pas les blesser mais aussi pour nous protéger.
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On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. « J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait », « je voulais mais me le suis interdit ». On en revient toujours à ça.
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Ainsi va le monde : l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Si j'avais appris quelque chose au cours de cette dernière phase de mon existence, c'est que nous sommes irrémédiablement seuls au milieu d'un univers hostile, et que la destinée n'obéit à aucun dessein, à aucune logique.
Ma marginalité n'était que le résultat de mes propres choix, et l'anxiété qui me rongeait pour l'heure, la conséquence de ma stupidité, tandis que la même question revenait m'assaillir : Omar allait-il vraiment me balancer au mari de Yanna ?
Les hommes sont toujours dix fois plus séduisants quand ils ont le don de mettre une femme en veine de confidence.
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J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre comprendre un événement qui bouleverse votre vie et accepter sa terrible réalité.
On finit toujours par tout regretter. C'est l'essence de ce qu'on appelle la condition humaine. J'aurais pu mais je ne l'ai pas fait , je voulais mais me le suis interdit ... On en revient toujours à ça.
J'en suis arrivée à comprendre que l'incertitude gouverne chaque moment de l'existence humaine.
Les mots comptent, les mots construisent et détruisent. Les mots restent.
Nous sommes rarement capables de dire aux autres ce que nous pensons d'eux, pour ne pas les blesser mais aussi pour nous protéger.