Adieu donc, ô mer. Mais je n'oublierai - Jamais ta majesté ni tes spendeurs, - Et longtemps, longtemps en moi j'entendrai - Ton lourd bruissement aux heures du soir.
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L'ivresse du monde est mortelle, - Et nous sommes pris vous et moi, - Chers amis, dans son tourbillon.
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À lire aussi de Alexandre Pouchkine
Profitez de vos jours heureux - Est-ce dans la froide vieillesse - Que de l'amour on sent les feux !
Jeune homme ! Si ces notes tombent entre tes mains, songe que les réformes les meilleures et les plus solides sont celles qui proviennent d'une amélioration des moeurs, sans aucun ébranlement opéré par contrainte.
Je vous aimais… l'amour n'est pas, peut-être, - \r\nAu fond du coeur totalement éteint, - \r\nMais devant vous je le fais disparaître, - \r\nJe ne veux pas vous causer de chagrin.
Je ne suis pas d'humeur à risquer le nécessaire pour gagner le superflu.
Dans la même œuvre
L'habitude est un don du ciel, - Qui fait office de bonheur.
Les passions sont imprudentes. Faut-il leur en faire grief ?
Je me rappelle un jour d'orage; - J'étais jaloux de tous ces flots - Qui venaient, chacun à son tour, - Ramper, pleins d'amour, à tes pieds ! - J'aurais voulu, comme la mer, - Effleurer ces pieds de mes lèvres !
Mortels ! vous êtes tous semblables - A Eve, notre bonne aïeule : - Ce que vous tenez vous ennuie. - Toujours le serpent vous attire - Vers les mystères de son arbre. - Il vous faut du fruit défendu. - Sans quoi l'Eden est insipide.
Peut-être notre âme craintive - Devant la jeunesse du monde - Se souvient-elle des années - Qui plus jamais ne reviendront.