Adieu donc, ô mer. Mais je n'oublierai - Jamais ta majesté ni tes spendeurs, - Et longtemps, longtemps en moi j'entendrai - Ton lourd bruissement aux heures du soir.
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Je vous aimais… l'amour n'est pas, peut-être, - \r\nAu fond du coeur totalement éteint, - \r\nMais devant vous je le fais disparaître, - \r\nJe ne veux pas vous causer de chagrin.
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Gel et soleil... O journée merveilleuse ! - Tu dors encor, charmante paresseuse. - Allons, cela suffit, ma belle : - Ouvre tes yeux tout alanguis encore, - Et face à cette Boréale Eurore, - Etoile polaire, étincelle !
L'habitude est un don du ciel - \r\nQui fait office de bonheur.
Mais il est triste de se dire - \r\nQu'on a gaspillé sa jeunesse, - \r\nQu'on l'a trahie à chaque instant - \r\nEt qu'elle nous l'a bien rendu, - \r\nQue les meilleurs de nos désirs, - \r\nQue les plus pures rêveries - \r\nSont allés à la pourriture - \r\nComme les feuilles de l'automne.
Les proverbes sont particulièrement utiles dans les cas où, de nous-mêmes, nous ne trouvons pas grand-chose pour nous justifier.
Dans la même œuvre
Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, - \r\nTimide ou torturé de jalousie ; - \r\nJe vous aimais d'un amour pur et tendre — - \r\nDieu veuille qu'on vous aime encore ainsi.