Les proverbes sont particulièrement utiles dans les cas où, de nous-mêmes, nous ne trouvons pas grand-chose pour nous justifier.
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Je vous aimais sans mots, sans rien attendre, - \r\nTimide ou torturé de jalousie ; - \r\nJe vous aimais d'un amour pur et tendre — - \r\nDieu veuille qu'on vous aime encore ainsi.
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Je me rappelle un jour d'orage; - J'étais jaloux de tous ces flots - Qui venaient, chacun à son tour, - Ramper, pleins d'amour, à tes pieds ! - J'aurais voulu, comme la mer, - Effleurer ces pieds de mes lèvres !
Je me rappelle un jour d'orage ; - \r\nJ'étais jaloux de tous ces flots - \r\nQui venaient, chacun à son tour, - \r\nRamper, pleins d'amour, à tes pieds ! - \r\nJ'aurais voulu, comme la mer, - \r\nEffleurer ces pieds de mes lèvres !
Pour sa part, l'ardente jeunesse - \r\nEst hors d'état de rien cacher. - \r\nHaine, amour, bonheur ou tristesse, - \r\nElle est prête à tout révéler.
Ô ma fugitive jeunesse. - \r\nMerci à toi pour les plaisirs ; - \r\nPour la tristesse et les tempêtes, - \r\nPour les souffrances délicieuses, - \r\nPour les fêtes et leurs folies, - \r\nPour tout ce que tu m'as donné. - \r\nMerci. J'ai connu des alarmes ; - \r\nMais je t'ai pleinement goûtée. - \r\nIl suffit. C'est l'âme lucide - \r\nQue j'entre dans une autre voie. - \r\nJ'en ai fini et je respire.
Dans la même œuvre
Je vous aimais… l'amour n'est pas, peut-être, - \r\nAu fond du coeur totalement éteint, - \r\nMais devant vous je le fais disparaître, - \r\nJe ne veux pas vous causer de chagrin.