Je n'ai jamais rencontré quiconque qui soit capable de parler de ses parents de manière posée, honnête et juste.

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On cherche souvent de jolies raisons aux étrangetés des autres.
On peut aimer un endroit tout entier grâce à un seul détail.
Les souvenirs sont une espèce de point d'arrivée; et peut-être sont-ils aussi la seule chose qui nous appartient vraiment.
Je n'ai certainement pas fait assez de sport dans ma jeunesse pour supporter ainsi les mouvements irréguliers de mon coeur. Cela fatigue tellement, ce mouvement perpétuel du bonheur au malheur.
La mythologie du premier amour, du bien-être ravageur a pour condition d'anéantir toutes les répliques possibles.
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Certains prénoms sont comme la bande-annonce du destin de ceux qui les portent. A la limite, Bernard pouvait être un film comique. En tout cas, avec un tel prénom, je n'allais pas révolutionner l'humanité.
Choisir un prénom est si difficile. Il ne s'agit pas non plus de mettre le paquet dans le sens inverse. Je suis toujours stupéfait qu'on appelle un enfant Ulysse ; imaginez si le pauvre se retrouve timoré à la vue de son ombre.
Il est toujours un peu risqué d'appeler sa fille Marilyn ou Lolita. C'est le genre de prénom qui ne laisse pas vraiment le choix ; on doit avoir la sensualité dans les veines.
On confère toujours d'étranges qualités aux silencieux, aux discrets. On peut même les juger insaisissables.
Elle dit : J'ai besoin de réfléchir. Et tout le monde sait à quel point ce besoin de réflexion est mauvais signe. Quand une femme dit vouloir réfléchir, c'est tout réfléchi.