Auteur

Victor Hugo

Quand je suis triste, je pense à vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
Sauver Paris, c'est plus que sauver la France, c'est sauver le monde.
Si Dieu n'avait fait la femme, - Il n'aurait pas fait la fleur.
Toutes nos passions reflètent les étoiles.
Quand la liberté rentrera, je rentrerai.
Stupeur sacré! la preuve se fait par les abîmes.
Ce siècle est à la barre et je suis son témoin.
Je n'abdiquerai pas mon droit à l'innocence.
Je n'ai plus d'ennemi quand ils sont malheureux.
Quant à flatter la foule, ô mon esprit, non pas ! - \r\n\r\nAh ! le peuple est en haut, mais la foule est en bas,
- Eh bien moi, je t'irai porter des confitures.
Jeanne était au pain sec dans le cabinet noir, - Pour un crime quelconque, et, manquant au devoir, - J'allai voir la proscrite en pleine forfaiture, - Et lui glissai dans l'ombre un pot de confiture.
Il y a aujourd'hui une nationalité européenne, comme il y avait, au temps d'Eschyle, de Sophocle et d'Euripide, une nationalité grecque.
Les montagnes toujours ont fait la guerre aux plaines.
C'est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas.
Le Rhin est un fleuve sans embouchure. La Tamise est une embouchure sans fleuve.
Une guerre entre Européens est une guerre civile.
Depuis six mille ans la guerre - Plaît aux peuples querelleurs, - Et Dieu perd son temps à faire - Les étoiles et les fleurs.
Pendant que, déployant ses voiles, - L'ombre, où se mêle une rumeur, - Semble élargir jusqu'aux étoiles - Le geste auguste du semeur.
Sa haute silhouette noire - Domine les profonds labours. - On sent à quel point il doit croire - A la fuite utile des jours.
Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie - Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.
Gloire à notre France éternelle! - Gloire à ceux qui sont morts pour elle! - Aux martyrs! aux vaillants! aux forts!
L'Angleterre prit l'aigle et l'Autriche l'aiglon.
Mil huit cent onze! - O temps où des peuples sans nombre - Attendaient prosternés sous un nuage sombre - Que le ciel eût dit oui!.
Non, l'avenir n'est à personne! - Sire! L'avenir est à Dieu! - A chaque fois que l'heure sonne, - Tout ici-bas nous dit adieu

Œuvres de Victor Hugo

A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849