Auteur

Victor Hugo

La rêverie est la vapeur de la pensée.
La vie est une fleur. L'amour en est le miel.
La vieillesse bien comprise est l'âge de l'espérance.
Le mal est un mulet; il est opiniâtre et stérile.
Le premier des bons ménages est celui qu'on fait avec sa conscience.
Le rêve du héros, c'est d'être grand partout et petit chez son père.
Le savant sait qu'il ignore.
Le sens révolutionnaire est un sens moral.
Le souvenir, c'est la présence invisible.
Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.
Le théâtre est un point d'optique. Tout ce qui existe dans le monde, dans l'histoire, dans la vie, dans l'homme, tout doit et peut s'y réfléchir, mais sous la baguette magique de l'art.
Le théâtre est une tribune.
Les Anglais n'ont qu'une idée: paraître. Ils blanchissent les marches de leur perron, badigeonnent la façade de leur cottage, lavent leurs vitres, mettent des rideaux brodés à leurs fenêtres et ont des draps sales.
Les bons mûrissent, les mauvais pourrissent.
Les deux électricités opposées de la comédie et de la tragédie se rencontrent, et l'étincelle qui en jaillit, c'est le drame.
Les grands artistes ont du hasard dans leur talent et du talent dans leur hasard.
Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis.
Les verres d'eau ont les mêmes passions que les océans.
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille - Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille - Fait briller tous les yeux.
Lorsque nous cherchons Dieu, l'amour dit: par ici!
N'imitez rien ni personne. Un lion qui copie un lion devient un singe.
Nos chimères sont ce qui nous ressemble le mieux.
On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple. Le bourgeois, c'est l'homme qui a maintenant le temps de s'asseoir. Une chaise n'est pas une caste.
Pour moi, l'idée de nation se dissout dans l'idée d'humanité.
Qu'est-ce que la mort à tout prendre? Un mauvais moment, un péage, le passage de peu de chose à rien.

Œuvres de Victor Hugo

A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849