Auteur

Katherine Pancol

Les hommes. ... Je les prends quand l'envie de me fondre dans un autre corps, dans d'autres mots, dans d'autres projets, est trop forte, quand le besoin de deux bras autour de moi est impérieux, qu'il gèle mes rêves et mes entrailles.
On n'apprend pas en restant caché, à l'abri, en faisant des économies, il faut prendre le risque, avancer, s'aventurer.
On peut tout se dire mais on n'est pas obligées de tout se dire tout le temps! Il y a des silences qui font aussi partie de l'amitié.
Le silence peut être le signe d'une grande joie qui ne trouve pas ses mots. C'est parfois aussi une manière de dire son mépris.
Pourquoi aime-t-on toujours les hommes qui vous repoussent, qui vous traitent mal, pourquoi n'est-on pas émue par un homme qui se traîne à nos pieds?
Je fais de la figuration dans ma propre vie.
Les gens ne vivent plus, ils s'usent.
L'amour est une denrée étrange. Trop d'amour étrangle. Pas d'amour détruit.
On est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l'artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle.
Ecoute, écoute la petite voix en toi avant de t'engager sur ton chemin. Et le jour où tu entendras cette petite voix, suis-la aveuglément. Ne laisse personne décider pour toi. N'aie jamais peur de revendiquer ce qui te tient à coeur.
Si tu veux insulter un Ecossais, tu le traites d'Anglais!
La vie n'est jamais triste quand on est amoureux.
La vie n'aime pas l'immobilité.
On a tous nos cicatrices, certaines sont à l'extérieur et se voient, d'autres à l'intérieur et invisibles.
Ce n'est pas que les morts ne parlent pas, c'est que nous avons perdu l'habitude de les écouter.
Les hommes disent que le temps passe, le temps dit que les hommes trépassent.
Il assurait qu'il fallait sourire à la vie pour qu'elle nous sourie.
J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir.
Dès qu'on aime quelqu'un, faut-il obligatoirement souffrir? Est-ce la rançon à payer? Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'était deux choses bien différentes.
On ne se marie pas que pour le meilleur, on se marie pour les erreurs, les faiblesses, les mensonges, les dérobades.
Ca parait bête, mais je me suis dit que l'amour, c'est d'avoir le coeur tout enflé d'avoir respiré un vieux pull.
C'est donc ça l'amour? Cette fulgurante blessure qui donne envie de mourir ... Cette attente délicieuse où l'on ne sait plus qui on est, où l'on tend la nuque pour se faire passer les reines, bander les yeux, conduire au poteau de l'abnégation.
C'est toujours dans les yeux qu'on voit si les gens sont tristes ou heureux. Le regard, on ne peut pas le maquiller.
L'amour ça nait dans le coeur mais ça vit sous la peau.
Mais la douleur, elle, ne s'émousse pas. C'est étrange d'ailleurs: l'amour s'use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu'on finit, un jour, d'aimer.

Œuvres de Katherine Pancol

Embrassez-moi (2003)Encore une danse (1998)Et monter lentement dans un immense amour... (2001)J'étais là avant (1999)La valse lente des tortues (2008)Les Yeux jaunes des crocodiles (2006)Les hommes cruels ne courent pas les rues (1990)Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi (2010)Moi d'abord (1979)Muchachas (2014)Muchachas 1 (2014)Muchachas 2 (2014)Muchachas 3 (2014)Scarlett, si possible (1985)Un homme à distance (2002)Vu de l'extérieur (1993)