Il assurait qu'il fallait sourire à la vie pour qu'elle nous sourie.

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Moi aussi je suis un passionné de livre, de romans surtout, et je peux assurer, sans faire le malin, que j'ai appris la vie dans les pages des livres (et dans les films aussi pour être tout à fait honnête).
Pourquoi aime-t-on toujours les hommes qui vous repoussent, qui vous traitent mal, pourquoi n'est-on pas émue par un homme qui se traîne à nos pieds?
On s'endormait serrés l'un contre l'autre, si serrés qu'on n'aurait pas fait glisser une lame de couteau entre nos deux corps.
La mode, c'est Paris. Lancer sa maison de couture, c'est Paris. New York, c'est le business, Milan, le shopping, Paris, la création.
Les parents adorent qu'on leur parle de leur progéniture. Ils se rengorgent comme poule qui s'ébouriffe. Ils sont persuadés d'avoir pondu le plus bel oeuf du monde et aiment qu'on le leur dise.
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Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.