Quand on est amoureux, quatre-vingt-dix-huit pour cent du cerveau ne fonctionne pas.
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Moi aussi je suis un passionné de livre, de romans surtout, et je peux assurer, sans faire le malin, que j'ai appris la vie dans les pages des livres (et dans les films aussi pour être tout à fait honnête).
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À lire aussi de Katherine Pancol
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
Est-ce ma faute si on ne guérit pas d'un coup et s'il faut sans arrêt panser les blessures de l'enfance?
Il faut te dire que la vie va t'apporter plein de choses nouvelles, des choses différentes... que tu ne les connais pas et c'est pour cela que tu as peur. On a toujours peur devant l'inconnu.
J'ai tout, mais je n'ai rien puisque je t'ai perdue.
Dans la même œuvre
J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir.
Il n'y a qu'une atmosphère où l'amour n'étouffe pas, c'est la solitude.
Attendre une heure est long - Si l'amour est en vue - Attendre l'éternité est bref - Si l'amour est au bout.
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.