Seul l'homme qui s'est trouvé, l'homme qui coïncide avec lui-même, avec sa vérité intérieure, est un homme libre.
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On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
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La vérité est utile à celui qui la reçoit, peut-être, mais c'est une épreuve pour celui qui l'énonce.
Les hommes. ... Je les prends quand l'envie de me fondre dans un autre corps, dans d'autres mots, dans d'autres projets, est trop forte, quand le besoin de deux bras autour de moi est impérieux, qu'il gèle mes rêves et mes entrailles.
L'amour, un peu de miel qu'on cueille sur des ronces.
Que la vie était rude pour les hommes aujourd'hui, que les femmes leur demandaient beaucoup et qu'ils n'avaient pas toujours les épaules assez larges pour tout porter. Alors parfois, ils préféraient prendre la fuite.
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J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir.
Il n'y a qu'une atmosphère où l'amour n'étouffe pas, c'est la solitude.
Attendre une heure est long - Si l'amour est en vue - Attendre l'éternité est bref - Si l'amour est au bout.
La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.
L'amour peut être une torture, un traître, un tricheur. Il emprunte tous les discours, tous les costumes, tous les subterfuges.