Les hommes. ... Je les prends quand l'envie de me fondre dans un autre corps, dans d'autres mots, dans d'autres projets, est trop forte, quand le besoin de deux bras autour de moi est impérieux, qu'il gèle mes rêves et mes entrailles.

À lire aussi de Katherine Pancol

Ne laisse personne décider pour toi. N'aie jamais peur de revendiquer ce qui te tient à coeur.
Et c'est quoi après tout, un écureuil? Un rat avec une bonne attachée de presse. Rien de plus. Enlevez-lui sa queue en panache et c'est un rat à poils. Une saleté de rat à poils qui se tient sur deux pattes.
L'amour peut être une torture, un traître, un tricheur. Il emprunte tous les discours, tous les costumes, tous les subterfuges.
Le mensonge est le pire des guides. Il t'entraîne dans des souterrains menaçants et détale en ricanant.
La vie n'est pas un chemin de roses, il y a du purin sous les roses.
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Les hommes ne regardent plus les femmes. Les femmes ne regardent plus les hommes. Ils exigent, elles réclament. Ils s'enfuient, elles menacent.
J'avais enfoui au fond de moi ma rage, mon courroux, mon impuissance à réconcilier mon monde, ma méfiance envers ce beau sentiment qu'on appelait amour, et qui ressemblait si fort à la guerre.
L'amour est une denrée étrange. Trop d'amour étrangle. Pas d'amour détruit.
Ne me donne pas de l'amour à grandes louchées, je ne peux l'avaler. C'est comme si tu gavais un affamé du Sahel, tu le ferais crever.
Mon premier amour était un pigeon, un pigeon de Paris, sale et gris, tenace et pugnace.