L'amour est une denrée étrange. Trop d'amour étrangle. Pas d'amour détruit.

À lire aussi de Katherine Pancol

Elle a ouvert une porte en moi que je ne veux plus jamais refermer.
Dans chaque famille, il y a des gens qui ont l'air de petits boulons insignifiants, et pourtant, sans eux, il n'y a plus de vie possible, plus d'amour, plus de rires, plus de fêtes, plus de lumière pour éclairer les autres.
Pour bien vivre, il faut se lancer dans la vie, se perdre et se retrouver et se perdre encore, abandonner et recommencer mais ne jamais, jamais penser qu'un jour on pourra se reposer par ce que ça s'arrête jamais.
Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles. C'était le vieux Sénèque qui avait dit ça.
Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'étaient deux choses bien différentes.
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Les hommes ne regardent plus les femmes. Les femmes ne regardent plus les hommes. Ils exigent, elles réclament. Ils s'enfuient, elles menacent.
J'avais enfoui au fond de moi ma rage, mon courroux, mon impuissance à réconcilier mon monde, ma méfiance envers ce beau sentiment qu'on appelait amour, et qui ressemblait si fort à la guerre.
Les hommes. ... Je les prends quand l'envie de me fondre dans un autre corps, dans d'autres mots, dans d'autres projets, est trop forte, quand le besoin de deux bras autour de moi est impérieux, qu'il gèle mes rêves et mes entrailles.
Ne me donne pas de l'amour à grandes louchées, je ne peux l'avaler. C'est comme si tu gavais un affamé du Sahel, tu le ferais crever.
Mon premier amour était un pigeon, un pigeon de Paris, sale et gris, tenace et pugnace.