La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.

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Les parents adorent qu'on leur parle de leur progéniture. Ils se rengorgent comme poule qui s'ébouriffe. Ils sont persuadés d'avoir pondu le plus bel oeuf du monde et aiment qu'on le leur dise.
Le plus dur, tu vois, c'est pas d'aimer, c'est de pardonner. C'est pas de faire la guerre ou de changer la société, c'est d'aimer l'autre encore plus que soi-même et de pardonner.
Ca parait bête, mais je me suis dit que l'amour, c'est d'avoir le coeur tout enflé d'avoir respiré un vieux pull.
On s'endormait serrés l'un contre l'autre, si serrés qu'on n'aurait pas fait glisser une lame de couteau entre nos deux corps.
La vie, c'est souvent un chemin de plaies et de bosses. C'est rarement une promenade tranquille. Ou alors c'est qu'elle s'est endormie et quand elle se réveille, elle n'arrête plus de vous secouer!
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Dans la même œuvre

J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir.
Il n'y a qu'une atmosphère où l'amour n'étouffe pas, c'est la solitude.
Attendre une heure est long - Si l'amour est en vue - Attendre l'éternité est bref - Si l'amour est au bout.
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
L'amour peut être une torture, un traître, un tricheur. Il emprunte tous les discours, tous les costumes, tous les subterfuges.