Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.

À lire aussi de Katherine Pancol

Nous passons notre vie à nous demander si ce qui nous arrive est important ou pas. Et on comprend toujours trop tard.
Les riches, c'est toujours comme ça, ils veulent tout. Comme ils ont de l'argent, ils croient qu'ils peuvent tout acheter, y compris le bonheur, et ils sont furieux quand ils sont malheureux!
Tu sais quoi ? J'ai l'impression que je vais être heureuse partout, dans la tête, dans le coeur, dans le corps, et même dans les doigts de pieds.
Moi aussi je suis un passionné de livre, de romans surtout, et je peux assurer, sans faire le malin, que j'ai appris la vie dans les pages des livres (et dans les films aussi pour être tout à fait honnête).
Je suis championne pour faire une baleine d'une sardine et vice versa.
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Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.
Aimer quelqu'un, c'est prendre le risque de recevoir une grande gifle dans le visage.