Avec les souvenirs, on a le choix. Soit on les ignore et on s'empare de chaque journée comme si elle était nouvelle, soit on les ressort un à un, on les regarde en face et on les identifie. ... On va fouiller dans l'obscur pour trouver la clarté.

À lire aussi de Katherine Pancol

C'est pour ça qu'il faut se parler. Toujours. Sinon on entasse les malentendus et on devient malentendants. On ne s'écoute plus.
Seule une femme amoureuse déchiffre les regards, les soupirs, une lèvre qui tremble, une main qui se crispe. Une femme amoureuse est toujours à l'affût.
Le plus dur, tu vois, c'est pas d'aimer, c'est de pardonner. C'est pas de faire la guerre ou de changer la société, c'est d'aimer l'autre encore plus que soi-même et de pardonner.
Les mots sont des lutins qui en savent plus que nous, des petits elfes moqueurs qui éclairent notre âme, on les maltraite, on les ignore, on les déforme, on ne les entend plus.
Embrassez la vie avec gratitude et elle vous le rendra au centuple.
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Dans la même œuvre

Il faut occuper ses mains quand le coeur flanche. C'est le plus sûr moyen de repousser le chagrin.
C'est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l'homme.
Ecrire, c'est empoigner sa souffrance, la regarder en face et la clouer sur la croix. Et après, on s'en fout d'être guéri ou pas, on a pris sa revanche.
Ce n'est pas toi qui disait que la vie était une valse et qu'il fallait danser avec elle? Il faut être deux pour danser la valse.
Aimer quelqu'un, c'est prendre le risque de recevoir une grande gifle dans le visage.