L'amour s'use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir, alors qu'on finit un jour d'aimer.
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C'est pour ça qu'il faut se parler. Toujours. Sinon on entasse les malentendus et on devient malentendants. On ne s'écoute plus.
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C'est terrible de naître un 31 décembre, on vous compte à vie une année entière qu'on n'a pas vécue. Quelle injustice!
J'avais peur. Peur que ça recommence, cette douleur. Cette douleur d'attendre. D'attendre et d'attendre encore. Peur. Peur d'aimer à nouveau. Peur d'aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s'éloigne sur un bateau...
Certains mariages secrètent un ennui si doux qu'il en devient anesthésiant. On reste parce qu'on n'a pas la force ni l'énergie de partir.
Le bonheur, c'est une affaire intérieure. Entre soi et soi.
Dans la même œuvre
Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'étaient deux choses bien différentes.
Pourquoi aime-t-on toujours les hommes qui vous repoussent, qui vous traitent mal, pourquoi n'est-on pas émue par un homme qui se traîne à nos pieds?
Je fais de la figuration dans ma propre vie.
Dès qu'on aime quelqu'un, faut-il obligatoirement souffrir? Est-ce la rançon à payer? Elle ne savait qu'aimer. Elle ne savait pas se faire aimer. C'était deux choses bien différentes.
On ne se marie pas que pour le meilleur, on se marie pour les erreurs, les faiblesses, les mensonges, les dérobades.