L'amour, ça ne klaxonne pas avant d'entrer ! ça se pointe, ça s'impose, ça force les barrages.
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J'avais peur. Peur que ça recommence, cette douleur. Cette douleur d'attendre. D'attendre et d'attendre encore. Peur. Peur d'aimer à nouveau. Peur d'aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s'éloigne sur un bateau...
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On apprend toute sa vie. C'est le seul moyen de rester jeune. Sinon on a l'intérieur de la tête qui se rétrécit. On se replie sur soi... On a peur de tout ce qui est étranger, inconnu.
Les hommes. ... Je les prends quand l'envie de me fondre dans un autre corps, dans d'autres mots, dans d'autres projets, est trop forte, quand le besoin de deux bras autour de moi est impérieux, qu'il gèle mes rêves et mes entrailles.
J'écoute quand vous parlez, mais j'entends surtout ce que vous ne dites pas... et ce que vous ne dites est plus important que les mots que vous prononcez.
L'amour, parfois, ça vous tombe dessus et on se retrouve assommé.
Dans la même œuvre
J'ai connu ce bonheur effrayant. Je n'en veux plus. Je ne veux plus rien de grand, d'immense. Ou je le veux à ma taille. Que je puisse passer mes bras autour de son cou, de ses épaules, de ses rêves et le tenir, le tenir.
Il n'y a qu'une atmosphère où l'amour n'étouffe pas, c'est la solitude.
Attendre une heure est long - Si l'amour est en vue - Attendre l'éternité est bref - Si l'amour est au bout.
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.