Auteur

Katherine Pancol

On ne guérit pas d'une mère qui ne vous aime pas. Ca creuse un grand trou dans le coeur et il en faut de l'amour et de l'amour pour le remplir!
La vie, c'est souvent un chemin de plaies et de bosses. C'est rarement une promenade tranquille. Ou alors c'est qu'elle s'est endormie et quand elle se réveille, elle n'arrête plus de vous secouer!
On n'est plus personne quand on est seule.
Ce ne sont pas les routes que nous prenons, c'est ce que nous avons à l'intérieur de nous qui nous fait devenir ce que nous sommes.
L'amour s'use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir, alors qu'on finit un jour d'aimer.
Chaque homme a son secret, sa petite vilénie qui, bien exploitée, en fait un serviteur ou un allié.
Plus ça va, plus je pense qu'on ne choisit pas grand-chose. La vie vous arrive, c'est tout et on fait avec... On fait de son mieux avec...
Le contraire de l'amour, ce n'est pas la haine, c'est la peur.
On apprend toute sa vie. C'est le seul moyen de rester jeune. Sinon on a l'intérieur de la tête qui se rétrécit. On se replie sur soi... On a peur de tout ce qui est étranger, inconnu.
La vie la plus simple peut être parfois compliquée.
Certains mots s'inscrivent dans votre mémoire, au fer rouge. Des années plus tard, ils sont toujours là. Des mots en apparence anodins.
On finit toujours par ressembler à ce que les autres pensent de vous.
On vieillit quand on s'enferme, quand on refuse de voir, d'entendre ou de respirer.
Embrassez la vie avec gratitude et elle vous le rendra au centuple.
Il n'y a qu'une atmosphère où l'amour n'étouffe pas, c'est la solitude.
Attendre une heure est long - Si l'amour est en vue - Attendre l'éternité est bref - Si l'amour est au bout.
On a tous l'illusion du bonheur. On le poursuit tels des affamés. C'est même cet espoir qui fait vivre.
La souffrance, c'est magnifique. C'est magnifique quand le mal est passé parce qu'on apprend, parce qu'on comprend, parce qu'on peut se mettre à la place de l'autre.
Je crois bien que c'est ça le vrai amour: avoir l'impression d'être dans sa vie, pas à côté. Au bon endroit. Ne pas avoir besoin de se forcer, de se tortiller pour plaire à l'autre, rester comme on est.
Le grand bonheur, c'est facile, il suffit de se laisser glisser. C'est comme descendre sur la pente d'un toboggan. Le chagrin, c'est remonter à pied un très long toboggan.
Le savoir est une chose trop importante pour être laissée aux enseignants.
La vérité est utile à celui qui la reçoit, peut-être, mais c'est une épreuve pour celui qui l'énonce.
Vouloir oublier quelqu'un, c'est y penser tout le temps.
Sans argent on n'est jamais libre. L'argent sert à acheter de la liberté au mètre. Et chaque mètre de liberté a son prix.
Quand on est amoureux, on ne voit pas les détails. On aime, c'est tout.

Œuvres de Katherine Pancol

Embrassez-moi (2003)Encore une danse (1998)Et monter lentement dans un immense amour... (2001)J'étais là avant (1999)La valse lente des tortues (2008)Les Yeux jaunes des crocodiles (2006)Les hommes cruels ne courent pas les rues (1990)Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi (2010)Moi d'abord (1979)Muchachas (2014)Muchachas 1 (2014)Muchachas 2 (2014)Muchachas 3 (2014)Scarlett, si possible (1985)Un homme à distance (2002)Vu de l'extérieur (1993)